Municipal


Une première conclusion du Plan de mobilité durable de la Ville de Québec, à quand un avancement dans le laissez-passer universel d’autobus?

Aujourd’hui, le Soleil publiait en avant-première la première conclusion majeure du Plan de mobilité durable de la Ville de Québec.  Cette conclusion se résume à : un axe cyclable sur Père-Marquette. La CADEUL se réjouit de l’audace de la Ville de Québec en matière de réseau routier et enjoint celle-ci à mettre de l’avant d’autres projets novateurs en transport actifs et collectifs. Nous profitons de l’occasion pour rappeler notre projet de mise en place d’un Laissez-passer universel d’autobus (LPU) pour les étudiants en échange d’une contribution à même la facture de frais de scolarité. Par ce projet, nous visons la sensibilisation de la population étudiante au transport en commun tout en réduisant la circulation autour du campus de l’Université Laval. De plus, ce projet s’accompagnerait d’un investissement structurel dans le réseau, faisant ainsi profiter l’ensemble des utilisateurs.

Bonjour,

mardi le 5 octobre, sur l’heure du dîner, le maire de Québec, Régis Labeaume, viendra rencontrer les étudiants dans le cadre de sa campagne « rêver notre capitale ». Nous vous invitons donc à venir présenter votre vision de la ville de Québec et des améliorations qui doivent être apportées afin de « vivre mieux ».

La convocation officielle se trouve à l’adresse suivante : http://www.cadeul.ulaval.ca/envoi/20101004revernotrecapitale.pdf

C’est un rendez-vous!

  • Mardi 5 octobre 2010
  • de 12h à 14h
  • Agora du pavillon Desjardins

La Ville de Québec ne donne pas de réponse
Ce matin, la Confédération des associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL) a tenu son événement “Monsieur le maire, rappelez-nous!” devant la mairie de Québec.  Ni le maire, ni un de ses représentants ne s’est présenté.

Le maire a prêté sourde oreille aux demandes des étudiants en ne sortant pas ce matin.  La CADEUL est outrée de ce comportement devant une opinion citoyenne. Elle sera présente ce samedi, 25 septembre, aux consultations publiques de la ville de Québec sur le plan de mobilité durable.  C’est  à cette occasion qu’elle déposera son mémoire sur la mobilité durable et le laissez-passer universel d’autobus.

La CADEUL continue ses démarches pour l’obtention d’un LPU et ira chercher davantage de partenaires externes pour combler les 1,7M$ récurrents, en plus de continuer ses démarches auprès de la ville et de l’administration univers aire.

La CADEUL est toutefois satisfaite de la participation étudiante lors de l’événement. Le laissez-passer universel d’autobus reste un projet novateur qu’il faut continuer d’appuyer et de promouvoir.

Les étudiants lavallois ne lâcheront pas le morceau!

La CADEUL et l’AELIÉS profitent de la Semaine des transports collectifs et actifs de l’Université Laval et de la ville de Québec pour remettre sur la table le projet du le laissez-passer universel d’autobus. Le projet est encore d’actualité et nous nous devons de le défendre. Nous constatons présentement une augemtantion de 30% du trafic automobile en 10 ans, et la tendance prévoie une hausse de la congestion. La population, et plus particulièrement les étudiants, doivent se mobiliser afin de permettre la réalisation de ce projet.

Nous vous invitons à lire le communiqué de presse paru à cet effet, à la suite du présent message.

(more…)

Claude Larose, candidat à la mairie de la ville Québec, nous apprenait la semaine dernière qu’il souhaite faire passer le nombre de conseillers municipaux de 37 à 18. L’économie d’argent semble effectivement intéressant. Par contre l’économie de démocratie me semble l’être beaucoup moins.

L’intérêt de la politique municipale est, à mes yeux, justement le rapprochement possible avec les citoyens. Que ce soit à travers les conseils de quartier, les fêtes de quartier ou simplement grâce au fait qu’un conseiller qui représente moins de citoyens peut avoir un lien plus privilégié avec chacun d’entre eux, la vie municipale permet d’être plus à l’écoute de volonté citoyenne. Diminuer le nombre de conseillers aura certainement comme conséquence d’éloigner les conseillers de l’électorat. Si le monde municipal peut se prévaloir de ce lien, c’est moins vrai pour les gouvernements provincial et fédéral.

Ce changement ferait passer le nombre de citoyen représenté par un élu de 10 400 à 21 300. Encore une fois, on soulève l’argument de la moyenne canadienne qui est de 31 200 citoyens représentés par un élu municipal. À Gatineau, c’est 13 500 citoyens par conseiller, 13 000 pour la ville d’Ottawa, 15 900 pour la ville de Laval et 17 440 pour Montréal. Je trouve qu’il serait possible de diminuer le nombre de conseillers mais à ce point… ?!?

La loi sur les élections et les référendums dans les municipalités prescrit que le nombre de districts minimal doit être de 18 et le nombre maximal de 36 pour une ville de la taille de Québec. À l’heure actuelle, le nombre de districts dépasse le nombre maximal, il serait donc pertinent de diminuer le nombre de conseillers, mais se rendre au minimum nécessaire reviendrait à dire que la ville veut agir le moins démocratiquement possible.

Je ne comprends pas pourquoi M. Larose voudrait se diriger vers un déficit démocratique. Est-ce que la ville de Québec veut avoir des conseillers aussi loin des électeurs qu’un conseiller fédéral?